Juil 13

Place de l’hydrogène dans la transition énergétique

L’hydrogène, combustible non carboné, reste une source d’énergie en devenir. Il peut devenir un élément clé dans l’objectif de réduction des gaz à effet de serre et accompagner la montée en puissance des énergies vertes. Mais c’est un vecteur qui n’a pas encore connu le développement escompté.

A long terme, une économie de l’hydrogène pourrait émerger.Comme le signale la Commission de régulation de l’énergie, à long terme, sous réserve d’une décroissance des coûts, l’hydrogène pourrait devenir un vecteur important dans les systèmes énergétiques, permettant de stocker l’énergie ou de la déplacer de zones à coûts de production favorable pour le renouvelable (le Chili, le Mexique, l’Australie, le Moyen-Orient…) vers les zones de consommation. L’hydrogène pourrait apporter une réponse pertinente à des besoins spécifiques sur certains segments de la mobilité mais surtout à une décarbonationmassive des systèmes électriques et gaziers, en combinaison avec la production électrique renouvelable.

Le secteur de l’hydrogène emploie aujourd’hui près de 2000 personnes en France.

Selon une étudeMcKinsey sur le développement de l’hydrogène pour l’économie française, les perspectives pour le développementde la filière hydrogène en France sont les suivantes :

  • Environ 8,5 Md€ de chiffre d’affaires annuel en 2030 et 40 Md€ en 2050
  • Un potentiel à l’export de 6,5 Md€ d’ici 2030
  • Plus de 40 000 emplois dans le secteur en 2030 et plus de 150 000 emplois en 2050
  • –  10 à 12 Mt CO2 en moins en 2030 et 55 Mt en 2050

Pour l’Ademe, les enjeux de l’hydrogène pour les annéesà venir s’articulent autour de quatre contributions majeures :

  • Dans le cadre d’un mix électrique futur associant fortement les sources renouvelables, l’hydrogène apporte des solutions de flexibilité́ et d’optimisation aux réseauxénergétiques.
  • L’hydrogène donne de nouvelles opportunités pour l’autoconsommation d’énergies locales, à l’échelle d’un bâtiment, d’un ilot, d’un village, tout particulièrement pour les zones non interconnectées au réseau électrique.
  • Le développement des véhicules électriques hydrogène vient diversifier l’offre d’électromobilité́, répondant à des besoins dans le domaine de la mobilité́ professionnelle.
  • Les nouvelles technologies permettent de réduire les impacts liés à l’emploi actuel d’hydrogène d’origine fossile dans l’industrie.

La pertinence de l’hydrogène se révèle à une échelle locale, dans une vision systémique de l’énergie : valorisation des sources renouvelables, interconnexion et flexibilité́ des réseaux énergétiques, valeurs ajoutées dans différents usages (mobilité́, industrie, autoconsommation).

Le Ministère de la transition écologique et solidaire propose un plan de déploiement de l’hydrogène pour la transition énergétique. Ce plan s’articule en 3 axes :  créer une filière industrielle décarbonée, développer de nouvelles perspectives de stockage des énergies renouvelables, proposer une solution zéro émissionpour les transports.

Enfin, s’agissant d’applications défense, la Chine va promouvoir le développement militaro-civil des technologies de l’hydrogène.

Un centre de recherche et de développement en ingénierie et technologies de l’hydrogène a été créé en juin à Beijing par la China Aerospace Science and Technology Corporation (CASC), ce qui constitue un encouragement au développement militaro-civil des technologies de l’hydrogène. Le centre vise à promouvoir l’usage étendu de l’hydrogène à la fois dans la défense nationale et dans les applications civiles. Il se concentrera également sur les technologies à rendement élevé et à faible coût liées à la production et au stockage de l’hydrogène.

Le centre devrait disposer des droits de propriété intellectuelle totalement indépendants et établir la chaîne industrielle et le système technologique de l’hydrogène.

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Juil 06

Faire de la France un leader industriel du numérique

Quelle politique industrielle pour l’industrie du numérique ? Répondre à cette question est l’ambition d’un Livre blanc, publié par l’ANRT FutuRIS avec le concours de l’Académie des Technologies. Il présente un ensemble de suggestions qui entendent « faire système ». Les experts sont en effet convaincus que c’est en développant une vision intégrée et systémique des développements technologiques entre eux ainsi que de leurs usages que peut être fondée une politique au service d’une ambition simple : « faire de la France un leader industriel du numérique ».

Pour établir cette vision, quatre évolutions technologiques majeures qui fondent la transformation numérique sont décrites et un scénario global de cette transformation est proposé. De ce scénario sont issus quatre changements structurants pour engager globalement notre pays dans la voie de la transformation numérique. Après avoir rappelé les bouleversements en cours de la chaine de valeur de l’Industrie Informatique et les opportunités qui sont créées, dix recommandations sont proposées pour fonder une politique industrielle du numérique.

Les racines technologiques du changement concerneraient :

  • Des ruptures radicales dans les semi-conducteurs
  • La couverture planétaire unifiée des télécommunications
  • La « programmabilité » généralisée du Web
  • La modélisation au service d’une disponibilité accrue des outils et des données
  • Une recherche intégrative hyper-sollicitée

Dissémination et concentration sont les deux tendances de fond d’évolution des infrastructures numériques.

S’agissant du modèle pour comprendre la transformation numérique, ce Livre blanc propose de considérer la « société numérisée » comme constituée de trois « mondes » en interaction : le monde réel augmenté, le monde des intermédiaires numériques, le monde de la connectivité .

Quatre tendances de fond sont isolées:

  • L’émergence de plateformes intégratives,
  • Vers une informatique prédictive et contributive,
  • L’élaboration de « doublures numériques », l’interopérabilité sémantique,
  • Vers la « cyber-security by design ».

L’Intelligence Artificielle est vue comme facilitatrice de la transformation numérique

S’agissant des éléments de diagnostic sur l’industrie du numérique en France, ce Livre Blanc met en avant le bouleversement de la chaîne de valeur de l’industrie informatique.

Les dix recommandations qu’il formule vise à faire de la France un leader industriel du numérique.

  • Développer une recherche intégrée d’excellence sur l’ensemble de la chaine de valeur du numérique
Mesure 1.1 : Repenser les équilibres existants et les périmètres des diverses sous disciplines de recherche en Informatique et Numérique et mieux les intégrer
Mesure 1.2. : Adapter les méthodes de la recherche au modèle de la transformation Numérique
  • Amplifier le développement des nouveaux circuits économiques
Mesure 2.1. : Des plateformes au service des circuits courts
Mesure 2.2. : Favoriser, par l’ouverture des données publiques, une exploitation démocratique du « capital données » des territoires
  • Contribuer à l’émergence des usages et marchés de l’Informatique prédictive
Mesure 3.1 : Créer un centre d’essais et de formation en Informatique prédictive et contributive par grand domaine sociétal
Mesure 3.2. : L’Etat et les collectivités locales, moteurs exemplaires de l’emploi de l’informatique prédictive et contributive
Mesure 3.3. : Concevoir les approches retenues en France comme des actions européennes
  • Capitaliser sur les initiatives en faveur de l’industrie du futur ou de l’IoT grand public… en soutenant aussi la création de valeur à partir des données et en assurant la cohérence de l’action publique
  • Créer un label de « logiciel sûr » pour garantir la confiance dans les logiciels critiques
  • Faire croître une industrie innovante des logiciels et services de la transformation numérique par la création d’écosystèmes adaptés
  • Maintenir et renforcer la position française et européenne en matière de plateformes matérielles
  • Progresser vers un marché vertueux de la donnée
  • Donner au citoyen les moyens de comprendre, l’armer face à l’évolution des métiers, former les experts
  • Progresser et suivre l’avancement de la transformation numérique
    aux échelles nationale et européenne

<http://www.anrt.asso.fr/sites/default/files/politique-industrielle-numerique_futuris-anrt-web.pdf>

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Juin 29

Les Grandes écoles sont très professionnalisantes

L’enquête Insertion 2018 des jeunes diplômés des Grandes écoles vient d’être publiée par la CGE.

L’insertion professionnelle des diplômés des Grandes écoles atteint son plus haut niveau depuis 2010. Avec 9 diplômés sur 10 en activité moins de 6 mois après la sortie de leur établissement, l’enquête confirme l’attractivité du cursus Grande école auprès des employeurs.

Plus de 8 diplômés sur dix de la promotion 2017 ont décroché un CDI, soit une hausse de 2 points par rapport à l’année dernière (81,1 % contre 79,1 % l’an passé).

En 2018, le salaire brut moyen annuel des jeunes diplômés à l’entrée dans la vie active enregistre une hausse sensible en France.

Pour la troisième année consécutive, les étudiants des Grandes écoles privilégient la France. 87,1 % trouvent leur premier emploi dans l’Hexagone.

En 2018, 39,3 % des diplômés des Grandes écoles ont privilégié une entreprise de moins de 250 salariés à la fin de leur cursus.

Il faut noter que, cette année, l’enquête a inclus de nouvelles questions sur les diplômés en situation de handicap et leurs indicateurs d’insertion. De même, le volet concernant les diplômés par la voie de l’apprentissage est approfondi.

http://www.cge.asso.fr/themencode-pdf-viewer/?file=http://www.cge.asso.fr/wp-content/uploads/2018/06/2018-06-19-Rapport-2018.pdf

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Juin 22

Innovations pour la défense terrestre : un regard d’étonnement sur Eurosatory

Quel regard sur le salon Eurosatory qui s’est tenu la semaine dernière en banlieue parisienne ? Et quels étonnements ?

D’une façon générale, la qualité de ce salon, déjà le plus grand du monde dans sa catégorie, s’améliore. De plus en plus d’exposants, plus de 1800. De plus en plus de visiteurs, presque 60 000. Des circulations et cheminements améliorés. Une vraie ouverture au domaine de la sécurité, dont un mini-symposium fort intéressant sur la sécurité des JO 2024. Et, forcément car l’époque le veut, de l’ »innovation » à tous les croisements d’allées.

Au-delà de la présentation de matériaux de protection balistique, notamment pour le combattant, par de nombreux pays et avec de nombreuses solutions technologiques, (céramiques, tissées, ….,) trois sujets m’ont interpelé : les drones, le look des véhicules, le camouflage.

La place des drônes et robots

Le « petit » robot terrestre de Milrem associé à Nexter a eu les honneurs de la presse.

Des engins mixtes robots terrestres/drone aérien ont été présentés….

… ainsi que des petits drones…

Voires des drones « flottants », « amphibies » et « gonflables » !

http://diodon-drone.com/fr/, membre de l’accélérateur d’innovations Generate du GICAT ( https://www.gicat.com/generate-label-innovation-gicat/).

Mais l’un des clous du salon a été le Black Hornet du groupe américain Flir, ou plutôt la troisième version de son mini-drone de 33 grammes pour 16,8 cm de longueur. Il vise à donner au combattant débarqué un œil déporté. Il porte deux caméras embarquées, et transmet en temps réel des images en qualité HD jusqu’à 2 km de distance avec une autonomie de 25 min. Il se pilote simplement avec une petite poignée. Il aurait déjà été mis en oeuvre dans les forces françaises.

Voir reportage US sur https://www.youtube.com/watch?v=R9aS7LjRrNg .

Le look des véhicules blindés

Un autre étonnement est venu de l’apparence, du look, de certains véhicule, profilé ou caréné… ou pas, qu’il soit à roue…

… à chenille…

… ou amphibie, avec un look de bateau devant et de véhicule terrestre derrière… à moins que ce ne soit l’inverse.

Parfois même doté d’une couverture de camouflage…

Le camouflage

Car le camouflage est mon troisième étonnement. On connait le camouflage avec les peintures … de guerre  qui fleurit non seulement sur les textiles de ville mais aussi (et c’est bien leur origine) sur les tenues de combat …

…  mais aussi sur les véhicules. Rien d’innovant. Juste, là aussi, un look guerrier.

Mais, beaucoup plus innovant, on a vu aussi des présentations de camouflage adaptatif notamment par la DGA et Nexter. Le principe est d’avoir un revêtement bourré de capteurs capables d’analyser la couleur et la texture des éléments qui constituent le paysage environnant. L’algorithme embarqué en déduit le motif de camouflage optimal pour réduire la « saillance » de l’objet dans son environnement en est déduit et est appliqué par un réseau de tuiles enveloppant l’objet à cacher.

On a vu aussi une vraie innovation d’une PME de Pessac en Gironde, Olikrom, à l’origine d’une technologie de rupture basée sur des pigments intelligents capables de changer de couleurs en cas de modification de la lumière, de la température ou de la pression. Olikrom a été fondée en 2014 par un chercheur bordelais et vient de lever 4,5 M€ pour commencer l’industrialisation de ses encres et peintures intelligentes.

https://www.olikrom.com

https://www.usinenouvelle.com/editorial/en-images-a-eurosatory-l-armement-terrestre-joue-la-carte-de-l-innovation.N705444

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Juin 21

Expression du Premier ministre sur les IRT, pôles, …

Désolé de troubler le tempo hebdomadaire de publication d’articles sur ce blog, mais il me parait important de diffuser ci dessous un extrait du discours de ce jour, 21 juin, du Premier ministre à Metz traitant notamment des pôles de compétitivité (phase 4) et des IRT.

Intégralité du discours sur https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/document/document/2018/06/discours_de_m._edouard_philippe_premier_ministre_a_linstitut_de_recherche_technologique_-_metz_-_21.06.2018.pdf

« …

Quel était l’objectif (du programme d’investissement d’avenir (P.I.A.))? Faire la révolution !

Rapprocher les mondes de l’industrie, de la recherche et de l’enseignement. Créer des passerelles. Accélérer les transferts de technologie. Tout ce qu’on ne faisait pas assez et qu’il était urgent de faire plus. Grâce à des outils, à des financements. Grâce aussi à une méthode exigeante, pour sélectionner les projets, expérimenter, et accepter d’arrêter ce qui ne pas fonctionne pas, ce qui est la nature même de l’innovation.

Une des réussites de cette politique, c’est l’émergence d’un grand nombre de « maisons communes » sur le territoire. Plus ou moins grandes, les maisons. Mais communes. Les I.R.T, les instituts pour la transition écologique (I.T.E.), les sociétés d’accélération et de transfert de technologie (S.A.T.T), et enfin les pôles de compétitivité. Des maisons qu’il convient aujourd’hui de consolider. Et dont on peut encore abattre quelques cloisons.

Un mot d’abord sur les « pôles de compétitivité » qui sont un bel exemple de catalyseur de rencontres. Rencontres entre des technologies de pointe, des traditions industrielles, des compétences et une histoire locale. Les pôles ont beaucoup progressé depuis leur lancement en 2004. Ils sont maintenant des acteurs connus, identifiés. Certains sont prêts à partir à la conquête de l’Europe. Tout ça, à 14 ans. Ce qui est jeune. De mon point de vue. Ou vieux du point de vue par exemple d’un start-uper.

Pour les consolider, nous allons engager la « phase IV » des pôles de compétitivité qui s’ouvrira en 2019.

Nous en préparerons le cahier des charges avec les régions. Avec un haut niveau d’exigence. Parce que ce doit être l’occasion pour les pôles de monter en gamme, d’acquérir une taille critique. Pour coopérer avec d’autres entreprises ou d’autres pôles européens. Et pour aller chercher ensemble des crédits européens.

Dans le cadre de cet appel, nous encouragerons certains pôles à fusionner, à se rapprocher ou à bâtir des synergies avec d’autres structures. Nous tiendrons compte aussi de la nouvelle carte des régions. En échange, nous garantirons aux pôles qui auront franchi la barre, une vraie visibilité sur leurs financements, en fonction bien sûr de leur performance.

C’est pourquoi, nous allons fusionner plusieurs sources pour constituer une enveloppe unique au sein du P.I.A., qui mobilisera près de 400 millions d’euros pour la période 2019-2020. Et les pôles auront un accès privilégié, mais pas exclusif, à cette enveloppe. Force est en effet de constater que les projets des pôles réussissent plutôt mieux en moyenne.

Les autres « maisons communes » dont je voudrais parler sont les IRT et les ITE. Des dispositifs qui depuis leur création, ont permis la mobilisation de plusieurs centaines de partenaires industriels et académiques. C’est bien. Je pense qu’on peut aller plus loin et qu’on peut simplifier davantage.

D’abord, en rapprochant les IRT et les ITE pour harmoniser leurs règles de fonctionnement et gagner en visibilité, notamment à l’international.

En déverrouillant ensuite un certain nombre de règles de fonctionnement. Je pense parexemple à celles relatives à la mise à disposition des chercheurs. L’objectif ici est de donnerla main aux acteurs du territoire.

En anticipant enfin leur évolution vers des modèles pérennes, adaptés à chaque écosystème, de manière à ce qu’à terme, le financement récurrent de l’Etat couvre au maximum le tiers deleurs dépenses, ce qui implique que les partenaires privés apportent chaque année, une contribution minimale à hauteur des apports publics. Et ce qui nécessite que l’on favorise le co-investissement avec les régions.

Un dernier mot sur un sujet qui vous concerne directement. Je veux parler du financement des start-ups issues de la recherche.

L’objectif est de favoriser le développement des start-ups qui naissent chez vous. Les faire naître, les faire grandir. Les ancrer aussi dans la culture, parfois un peu éloignée de la leur je le reconnais, du capital-risque.

On le sait, l’industrie du capital-risque en France s’est beaucoup développée. C’est très positif. Cependant, cette industrie ne couvre pas encore tous les besoins. De nombreuses pépites, en général issues de la recherche, ne peuvent y accéder. Soit parce qu’elles sollicitent de trop petits tickets d’investissement, moins de 500 000 euros. Soit parce qu’elles présententun risque encore trop élevé.

C’est pourquoi nous allons créer un fonds – le Fonds « French Tech Seed », doté de 400 millions d’euros par le PIA et géré par Bpifrance, qui pourra investir directement aux côtés d’investisseurs privés – c’est fondamental – dans ces start-ups. Y investir durant cette phase cruciale de pré-amorçage que je décrivais, qui se situe très en amont et où le risque est élevé. Grâce à ce fonds, la France se dote enfin d’un outil capable de financer le « pré-amorçage » à grande échelle.

Il y a donc un «acquis du P.I.A». Un acquis qui est au moins autant culturel qu’organisationnel. Cet acquis est évidemment précieux. Si on veut le faire fructifier, il faut l’évaluer. Vous le savez, dès cette année et jusqu’au début de l’année 2019, nous allons procéder à l’évaluation globale du P.I.A qui va « fêter » ses 10 ans.

Une évaluation que coordonnera le comité de surveillance que j’ai installé ce matin. À lui de nous dire ce qui a bien fonctionné et ce qui, en revanche, n’a pas totalement donné satisfaction. Pour nous projeter, pour définir de nouvelles priorités et pour peut-être engager de futurs programmes à horizon 2020. Ces programmes, nous les construirons avec vous : acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, entreprises, et collectivités territoriales.

… »

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