Juin 16

Grandes écoles : 1 diplôme = 1 emploi

Etre diplômé d’une Grande école permet de trouver un emploi, encore plus rapidement que l’année dernière. Telle est l’une des conclusions de la 25ème  enquête sur l’insertion professionnelle des jeunes diplômés des Grandes écoles présentée cette semaine par la Conférence des grandes écoles (CGE) en les personnes d’Anne-Lucie Wack sa Présidente (et DG de Montpellier SupAgro) et de Peter Todd, DG d’HEC Paris.

DSC_6080 reLes indicateurs témoignent d’un rebond du marché de l’emploi français avec un taux net d’emploi et de CDI en forte croissance malgré un écart entre hommes et femmes qui ne se réduit pas.

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Dans un contexte de relative reprise économique avec un taux de chômage qui reste élevé chez les 15–24 ans (22 % au premier trimestre 2017)), près de 9 diplômés des Grandes écoles sur 10 décrochent un emploi en moins de 6 mois après leur diplôme. Une progression qui confirme la dynamique observée ces trois dernières années.

Sur la promotion 2016 interrogée en 2017, le taux net d’emploi à 6 mois s’élève à 86,5 %, contre 83,1 % l’année dernière. Ce taux atteint plus de 94 % pour la promotion 2015 12 à 15 mois après la diplomation et 96,5 % pour la promotion 2014 24 à 27 mois après la sortie d’école. Des indicateurs synonymes de plein emploi. De plus, la proportion de CDI poursuit sa progression et lehttp://www.mondedesgrandesecoles.fr/25e-enquete-insertion-de-cge/s apprentis s’insèrent plus rapidement (+3%) sur le marché du travail.

17CGEI2 Les salaires en euros courants s’inscrivent dans cette dynamique positive.

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Les PME sont les premiers employeurs des jeunes diplômés des Grandes écoles.

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Enfin, et pour la seconde année consécutive, la part des jeunes diplômés qui tentent l’aventure internationale pour leur premier emploi est en légère baisse, preuve de l’attractivité française. Ils sont 15,2 % de jeunes actifs à avoir fait le choix de s’expatrier (-1,4 % vs. 2016) en privilégiant, par ordre d’importance, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Chine et la Suisse. Parallèlement, parmi les 14,9 % d’étudiants étrangers diplômés d’une Grande école, deux tiers sont restés en France pour leur première expérience professionnelle.

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Un premier salaire brut annuel toujours inférieur pour les jeunes diplômées. Malgré un niveau de salaire à la hausse, les femmes restent rémunérées en moyenne 1 948 € annuels bruts (hors primes) de moins que les hommes en 2017.

Les proportions d’ingénieurs et de managers créateurs d’entreprises s’équilibrent. La part des étudiants ayant créé ou repris une entreprise s’établit à 3 % en 2017. La quote-part des créateurs d’entreprises tend à s’équilibrer parmi les managers (3,8 %) et parmi les ingénieurs (2,3 %).

http://www.cge.asso.fr/liste-actualites/vient-de-paraitre-enquete-insertion-2017-des-jeunes-diplomes/

http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/06/13/l-embellie-de-l-emploi-continue-pour-les-jeunes-diplomes-des-grandes-ecoles_5143606_4401467.html

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/030381808430-insertion-des-diplomes-des-grandes-ecoles-lembellie-se-confirme-2094073.php

 

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Juin 09

Les pôles de compétitivité rassemblent beaucoup de jeunes entreprises qui profitent de plus en plus du FUI

Les pôles de compétitivité rassemblent beaucoup de jeunes entreprises qui profitent de plus en plus du FUI. Telle est l’une des conclusions d’une étude de la DGE.

Les pôles de compétitivité favorisent l’émergence de projets collaboratifs de recherche & développement (R & D) rassemblant des entreprises et des établissements de recherche et de formation, l’objectif étant la mise sur le marché de nouveaux produits, procédés et services innovants.

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En 2014, les 71 pôles de compétitivité comptaient environ 8 500 entreprises membres, auxquelles s’ajoutaient près de 1 150 établissements publics de recherche ou de formation. Les entreprises membres des pôles sont en grande majorité des PME, dont beaucoup sont jeunes. Si le secteur industriel regroupe la majorité des effectifs salariés des établissements de PME et d‘ETI membres des pôles, la part des secteurs du numérique et des activités scientifiques augmente.

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Par ailleurs, les entreprises membres sont certes situées essentiellement dans les régions actives en R & D, mais elles sont relativement moins concentrées en Île-de-France que l’ensemble des entreprises réalisant des travaux de recherche.
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Enfin, les financements du fonds unique interministériel (FUI) bénéficient de plus en plus aux PME et aux ETI.
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Parallèlement, une étude du Commissariat général à l’égalité des territoire a réalisé une étude d’où il ressort qu’à l’issue de l’évaluation à mi-parcours de la troisième phase des pôles de compétitivité, réalisée en 2016, il s’avère que les pôles ont, dans leur grande majorité, rempli les objectifs qui leur ont été fixés dans les contrats de performance passés avec l’État et les régions. Fin 2015, ils avaient atteint en moyenne 77 % de leurs objectifs, seuls quatre pôles étant sous le seuil de 50 %.

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<http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/etudes-et-statistiques/4p-DGE/2017-03-4p-N67-POLES-COMPETITIVITE.pdf>

http://www.cget.gouv.fr/sites/cget.gouv.fr/files/atoms/files/en-bref-36-cget-03-2017.pdf

Cette contribution complète ces articles récents.

http://www.strategie.gouv.fr/publications/avis-de-cnepi-politique-poles-de-competitivite

http://science-innovation-developpement.com/quelle-politique-nouvelle-pour-les-poles-de-competitivite/

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Juin 02

Palmarès et autres classements

La fascination de certains pour le classement de Shanghai a conduit à privilégier la marche (forcée) vers un modèle structurel de l’enseignement supérieur que n’aurait pas renié la famille Michelin : BIB, Big is Beautiful…

Un petit tour d’horizon de quelques palmarès récents est instructif…

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Le palmarès du Times Higher Education (THE) focalisé sur les « établissements à taille humaine » mais néanmoins généralistes – moins de 5 000 étudiants mais dont la recherche reste multidisciplinaire – a mis en avant trois établissements français : l’ENS (2ème), Polytechnique (4ème) et l’ENS Lyon (7ème) alors que Caltech (USA) est 1er.

Ce même THE propose aussi un classement des universités âgées de moins de 50 ans et faisant une moindre place au critère de la réputation. Le podium est constitué de l’EPFL (Suisse), la HKUST (Hong Kong) et l’université technologique de Nanyang (Singapour). Le premier établissement français classé est l’L’UPMC,  12ème, suivi par Paris-Sud, 19ème et Paris-Descartes, 28ème. Le top 100 intègre aussi Paris-Diderot, CentraleSupélec, Université de Bordeaux, AMU, Grenoble-Alpes Université , université de Montpellier, université fédérale de Toulouse, Claude-Bernard Lyon-1 Paris-4 Sorbonne.

Le même THE se focalisant sur l’international (réputation internationale, taux d’étudiants et de professeurs étrangers, publications avec au moins un co-auteur étranger) met 2 établissements suisses au 2 premières places (ETH Zurich (1er), EPFL (2ème)) et place l’Ecole Polytechnique à la 16ème place, l’ENS 42ème, l’UPMC 43ème et l’Université de Strasbourg 47ème.

QS, société britannique, établit un classement par spécialité. L’Insead, Sciences Po, le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et AgroParisTech sont dans le top 10 mondial dans leur discipline. Bien sûr, tout dépend des critères retenus…

Utilisant un critère plus économique qu’académique (après tout, l’enseignement supérieur ne doit pas fonctionner en boucle fermée et ne former que des professeurs ou des chercheurs …), THE (encore lui, a utilisé le critère du plus grand nombre de dirigeants économiques formés (« Alma mater index »). Harvard en 1 (26 grands patrons du palmarès « Fortune global 500 » du magazine américain Fortune), Stanford en 2 (12), HEC en 3 (12), puis l’Ecole Polytechnique (11). Viennent ensuite Mines ParisTech (10ème avec 7 dirigeants grands patrons), l’Ena (11ème avec 7) et l’Insead, 13ème avec 7 aussi). Par pays, le podium est constitué des Etats-Unis, la Chine et la France.

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S’agissant du classement annuel des « global MBA » du Financial Times, lundi 30 janvier 2017, l’Insead conserve sa place de leader, suivi par Stanford. 3 autres établissements français sont dans le top 100 : HEC Paris (20ème), Edhec (74ème) et Grenoble EM (92ème).

Le classement européen U-Multirank traite 1 500 institutions mondiales dans 99 pays. Les critères concernent les sujets classiques (enseignement, recherche, transfert de connaissances, international) mais aussi, Europe oblige, l’engagement régional. En France, ce sont là aussi, les grandes écoles qui apparaissent les plus performantes. 27 des 62 établissements français ayant répondu obtiennent une majorité de A dans au moins l’une de ces 5 catégories regroupant 35 critères notés de A à E. 24 sont des Grandes écoles, Centrale Lyon étant l’établissement français qui décroche le plus de A, devant Télécom ParisTech et l’Edhec.

Quand l’effet taille ne joue pas, la France se classe très honorablement, notamment grâce à ses Grandes écoles.

Soulignons aussi qu’en matière d’impact de la production scientifique et des brevets des organismes publics, c’est le CEA qui est le plus innovant en Europe et le deuxième au monde ( « Top 25 Global Innovators-Government », publié par Reuters- Clarivate), le premier étant le HHS (Département de la santé et des services sociaux des Etats-Unis !).

https://www.timeshighereducation.com/features/worlds-most-international-universities-2017

https://www.timeshighereducation.com/features/alma-mater-index-2017-who-educates-global-business-elite

https://www.topuniversities.com/subject-rankings/2017

https://www.timeshighereducation.com/world-university-rankings/2017/young-university-rankings#!/page/0/length/25/sort_by/rank/sort_order/asc/cols/stats

http://www.umultirank.org/#!/home?name=null&trackType=home&section=entrance

http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/03/30/u-multirank-2017-les-universites-et-grandes-ecoles-francaises-sur-le-haut-du-podium_5103245_4401467.html

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Mai 24

Comité Richelieu et innovation

La place des PME et ETI dans la démarche d’innovation en France est souvent mise en avant, autant pour se louer de leur capacité à innover que pour se plaindre du manque d’ETI françaises, voire de relations constructives entre PME et grands groupes.

Il convient donc de souligner positivement la démarche du Comité Richelieu qui non seulement rappelle que l’innovation et les entreprises innovantes sont incontournables à l’heure où le défi pour la France est celui de la compétitivité et de la croissance, mais aussi fait un certain nombre de recommandations en faveur des PME innovantes, de la croissance et de la compétitivité du pays.

Le Comité Richelieu est un réseau national de plus de 4000 start-up, PME et ETI innovantes dans tous les domaines d’activité.

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Un des grands leviers que le Comité propose d’actionner concerne le renforcement de la mobilisation des acteurs publics en faveur du développement des entreprises innovantes françaises avec 3 recommandations à la clé.

En particulier, il propose que soit fixé un objectif ambitieux d’achats publics innovants correspondant à 10 % de l’ensemble des achats publics. Selon lui, il convient de rehausser et étendre l’objectif actuel de 2 % pour atteindre 10 % d’achats publics innovants à horizon 2020 et d’inclure les Régions et Métropoles. Il faudra par ailleurs mettre en place un dispositif de suivi et de contrôle de la mise en œuvre effective de cet objectif. En 2013, la commande publique représentait 71,5 Md€.

Il recommande que le taux du Crédit d’Impôt Innovation (CII), 20 %, ainsi que le plafond maximum de dépenses considéré, 400 k€, soient revus à la hausse pour dynamiser significativement l’innovation en France. Cette évolution doit correspondre à un alignement du taux de crédit d’impôt du CII sur celui du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) à 30 % et à un rehaussement du plafond de dépenses maximum pris en compte pour le CII de 400 k€ à 1 M€.

Il estime le statut de JEI très pertinent et avec un bon bilan en matière de financement de l’innovation et propose qu’il devienne JEIC (Croissance). Il propose aussi que ce statut offre à partir de la 3ème année et jusqu’à la perte du statut, la défiscalisation totale de la quote-part des bénéfices affectée à ses fonds propres.  Selon le Comité Richelieu, cette évolution permettrait non seulement aux jeunes sociétés de continuer à bénéficier d’un allègement de charges de personnels affectés à la recherche et innovation mais également d’alléger l’imposition sur les bénéfices lorsque ceux-ci sont réinvestis dans la croissance de l’entreprise et la création d’emplois.

La liste des 15 propositions du Comité Richelieu

  1. Objectif de 10 % d’achats publics innovants à horizon 2020 accompagné d’un suivi et d’un contrôle. Extension de l’objectif aux Régions et Métropoles.
  2. Engagements des acteurs publics de la recherche dans le respect des règles de concurrence et en faveur de bonnes pratiques dans leurs relations avec les entreprises innovantes.
  3. Une entreprise innovante (start-up, PME, ETI) dans chaque Projet d’Investissement d’Avenir (PIA) et création d’un « réseau de référents entre- prises innovantes » piloté par le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) et incluant des organisations représentant les entreprises innovantes.
  4. Alignement du taux de Crédit d’Impôt Innovation (CII) sur celui du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) à 30 %, re- haussement du plafond de dépenses maximum pris en compte pour le CII de 400 000 à 1 million d’euros.
  5. Évolution du statut de Jeune Entreprise Innovante (JEI) en Jeune Entreprise Innovante et de Croissance (JEIC): octroyer à partir de la 3e année et jusqu’à la perte du statut une défiscalisation totale de la quote-part des bénéfices affectée à ses fonds propres.
  6. Simplification du système des seuils et renforcement du dialogue social.
  7. Dérogation en matière de temps de travail pour les Jeunes Entreprises Innovantes (JEI).
  8. Intégration d’un administrateur indépendant PME innovante au sein des conseils d’administration de grands groupes.
  9. Différenciation des mesures fiscales, sociales,financières, réglementaires en fonction de la nature exportatrice de l’activité.
  10. Sanctuarisation du budget de Business France et renforcement de son efficacité à l’étranger à moyens constants: du redéploiement pragmatique basé sur de bonnes pratiques au renforcement des compétences et à la valorisation de l’expérience.
  11. Appui à la constitution de leaders européens.
  12. Développement de l’apprentissage du codage au même titre que l’apprentissage de la lecture ou de l’écriture pour faire de la France le leader de l’industrie 4.0.
  13. Modernisation numérique de l’ensemble du tissu de TPE et PME françaises partout sur le territoire via les fonds structurels européens.
  14. Sanctuarisation du « Pacte Défense PME ». (NdA : … de la DGA)
  15. Nomination d’un médiateur au ministère de la Défense pour rééquilibrer les échanges entre les grands groupes et les fournisseurs dans le cas des marchés export soumis aux règles d’offsets.

http://www.comite-richelieu.org/conference-de-presse-de-presentation-livre-blanc-2017/

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Mai 19

Une France plus attractive pour les investisseurs étrangers

Tout n’est pas noir… La France est un peu plus attractive qu’il y a un an auprès des grands investisseurs internationaux malgré les incertitudes liées aux élections présidentielle et législatives à venir, selon classement annuel de l’indice de confiance des investissements directs étrangers de A.T. Kearney. La France s’est hissé cette année au septième rang, soit sa meilleure performance à ce jour.

Dans un contexte d’élections présidentielles pour le moins indécises, ce maintien dans le classement est à saluer, souligne Xavier Mesnard, associé chez A.T. Kearney, dans un communiqué. La France dispose d’atouts structurels forts que des initiatives telles que La French Tech et Business France sont parvenues à mettre en avant à l’international: position géographique, infrastructures, démographie, éducation. »

A.T. Kearney attribue la progression française aux mesures prises pour améliorer la productivité et l’environnement d’investissement.

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Ce classement révèle que 75% des dirigeants interrogés prévoient d’augmenter leurs investissements directs à l’étranger (IDE) dans les trois prochaines années (+5% par rapport à 2016), ce qui est aussi une bonne nouvelle.

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Les marchés matures représentent toujours huit des dix premières places dans l’indice de cette année et 80% du Top 25.

Voici les neuf premiers pays les plus attractifs pour les investissements directs des entreprises à l’étranger.

  1. Etats-Unis — Un leader indéboulonnable pour les investisseurs étrangers. « Les choix nationaux vers plus de protectionnisme en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis n’ont pas encore eu l’impact escompté », estime A.T. Kearney.
  2. Allemagne — Belle progression du voisin français qui gagne deux places et perturbe l’habituel duo de tête.
  3. Chine — Deuxième en 2016, elle est reléguée à la 3e place. Les attentes des investisseurs sont plus contrastées au sujet de l’économie chinoise si la volatilité des marchés persistait.
  4. Grande-Bretagne — Le pays progresse de deux places en un an.
  5. Canada — Le voisin des Etats-Unis sort du trio de tête en perdant deux places.
  6. Japon — Il conserve la même place qu’en 2016.
  7. France — Elle grimpe de neuf places (4ème) dans les plans d’investissements des entreprises américaines et neuf places également (5ème) dans ceux des entreprises du secteur technologique.
  8. Inde — Elle gagne une place par rapport à l’an dernier.
  9. Australie — Le pays perd deux places par rapport à 2016.

Ce baromètre a été réalisé en janvier auprès de 500 dirigeants d’entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 500 millions de dollars dans 30 pays… donc avant l’élection d’un Président de la République qui a coché la case « monde économique » et avant la décision du CIO sur la possible attribution des JO à Paris pour 2024 (2028 ?) !

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https://www.atkearney.com/gbpc/foreign-direct-investment-confidence-index

https://www.atkearney.com/gbpc/foreign-direct-investment-confidence-index/publication/-/asset_publisher/oXeK018TjbvE/content/the-2017-foreign-direct-investment-confidence-index/10192

http://www.businessinsider.fr/atkearney-etude-investissements-etrangers-france#1-etats-unis-un-leader-indeboulonnable-pour-les-investisseurs-etrangers-les-choix-nationaux-vers-plus-de-protectionnisme-en-grande-bretagne-et-aux-etats-unis-nont-pas-encore-eu-l

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