Avr 13

Le stockage de l’énergie : carrefour des enjeux énergétiques, climatiques et sociétaux

Dans le monde tel que nous le connaissons, il y a encore une corrélation directe entre la consommation d’énergie d’un pays, et son PIB, directement relié au « confort » de sa population, même si le PIB ne dit pas tout (loin de là) sur ce « confort » (voir http://science-innovation-developpement.com/10-nouveaux-indicateurs-de-richesse-dont-leffort-de-recherche/ )

Nos systèmes énergétiques sont en mutation. Nés de la prise de conscience d’une nécessité de préserver notre environnement et le climat, différentes transitions énergétiques s’opèrent partout dans le monde. De nombreux engagements – nationaux, européens et intergouvernementaux – ont été pris afin d’encourager cette évolution : comme la loi pour la transition énergétique et la croissance verte, le Paquet Énergie-Climat de la Commission européenne, les Accords de Paris (COP21) et récemment le Plan Climat.

De nouvelles technologies accompagnent ces changements, mais celles-ci doivent encore bénéficier de progrès, que ce soit via des améliorations de leurs performances et des coûts réduits, ou pour en diminuer encore l’impact environnemental. Ces technologies ont bénéficié de plusieurs années de recherche mais de nouvelles ruptures technologiques seront nécessaires pour atteindre la neutralité carbone visée en 2050.

En France, les organismes de recherche et les universités ont donc un rôle majeur à jouer en dotant la société civile et les acteurs économiques des outils et des technologies capables d’accompagner la mutation de nos usages énergétiques tout en assurant la préservation de notre environnement pour les générations futures.

La question du stockage de l’énergie est cruciale, notamment s’agissant de l’énergie électrique. L’énergie peut être stockée sous la forme d’énergie mécanique (hydraulique et air comprimé), électrique (supercondensateurs et stockage électromagnétique), thermique, chimique (hydrogène) et électrochimique (batteries). Plusieurs étapes successives de conversion de l’énergie, de sa récupération / captation à son stockage, puis à son utilisation, sont nécessaires.

Stocker l’énergie, c’est préserver ou emmagasiner une quantité d’énergie pour une utilisation ultérieure. Ce paramètre est essentiel à la transition énergétique, car il permet de mobiliser les leviers concernant :

  • la production d’électricité, responsable de 40 % des émissions de CO2 dans le monde : le stockage de l’énergie doit permettre de mieux intégrer les énergies renouvelables (ENR)2, souvent décentralisées et non programmables, au mix énergétique, de participer à l’équilibre de l’offre et la demande et d’apporter l’énergie nécessaire lors des pics de consommation.
  • la mobilité (premier secteur émetteur de CO2 en France) : le stockage de l’énergie doit permettre de décarboner l’énergie utilisée par les transports3 et les systèmes électroniques embarqués – de plus en plus prégnants dans tous nos usages.
  • le bâtiment (premier secteur émetteur de CO2 en Europe) : les stockages thermiques doivent permettre de décarboner la production de chaleur en hiver et de froid (climatisation) en été.

L’Alliance nationale de coordination de la recherche pour l’énergie (Ancre) réunit les 19 principales institutions françaises de recherche publique dans le secteur de l’énergie. La recherche doit répondre à ces enjeux en proposant des technologies de stockage performantes et durables, tenant compte des systèmes de gestion et distribution de l’énergie associés. Mobilisant leurs compétences, couvrant des secteurs et applications très diversifiées (de la microélectronique à la thermique, en passant par l’électrochimie, l’hydrogène et la thermohydraulique), les chercheurs s’attèlent notamment à :

  • augmenter les performances énergétiques des systèmes de stockage (capacité de stocker plus d’énergie, plus longtemps, avec des pertes réduites etc.) ;
  • minimiser l’impact environnemental des technologies mobilisées (en réduisant – voire en s’affranchissant – des éléments critiques, les quantités de matériaux requis, les volumes et surfaces mobilisés, en favorisant le recyclage etc.) ;
  • optimiser le modèle économique associé à chaque technologie et, de facto, favoriser leur démocratisation et leur essor sur le marché (limiter les coûts à l’investissement, atteindre une maturité facilitant l’industrialisation des processus, présenter des coûts de fonctionnement compétitifs etc.).

Ancre a présenté plusieurs projets marquants sur le stockage de l’énergie à l’occasion de sa récente assemblée générale annuelle :

  • Développement d’outils numériques pour l’opération du stockage au service de l’intégration des ENR : cas pratique des systèmes insulaires
  • L’hydrogène utilisé à des fins énergétiques : un secteur en plein essor
  • Développements IFPEN sur les batteries à circulation REDOX et le Stockage par Air comprimé AACAES
  • Le stockage souterrain de la chaleur comme composant d’un système énergétique local pour la décarbonation des bâtiments

https://www.allianceenergie.fr

https://www.allianceenergie.fr/recherche-francaise-europeenne-stockage-energie-transition/

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Avr 06

Vers FP9 : préparation et simplification du 9ème programme cadre de l’UE FP9

FP 9 (framework program) est le nom de code du futur programme cadre européen pour la recherche et l’innovation. Il prendra la suite d’H2020 (Horizon 2020). Il sera effectif de 2021 à 2027. Il sera probablement structuré selon les 3 piliers d’H2020, soit excellence scientifique, soutien à l’innovation de rupture-créatrice de marché, missions sociétales. Ces dernières ont vocation à s’appuyer sur les 17 objectifs de développement durable de l’ONU.

La préparation de ce 9ème programme-cadre se fonde sur les résultats d’une consultation publique lancée en octobre 2016 et sur les travaux d’un groupe européen de haut niveau, piloté par Pascal Lamy. Ce rapport LAB – FAB – APP cherche à tirer les enseignements de la réalisation à mi-parcours d’H2020 pour évaluer les modalités de maximiser l’impact des programmes cadre de recherche de l’Union Européenne.

Le rapport est constitué de 11 recommandations associées à des propositions d’action concrète :

  1. Rendre prioritaires la recherche et l’innovation dans les budgets de l’Union et les budgets nationaux : doubler le budget du programme pour la R&I post 2020 ;
  2. Construire une vraie politique d’innovation pour l’U.E. qui créé les futurs marchés : renforcer les écosystèmes pour les chercheurs, les innovateurs, les industries et les gouvernements ; promouvoir et investir dans des idées innovantes avec une montée en puissance rapide via un Conseil européen de l’innovation ;
  3. Éduquer pour l’avenir et investir dans les personnes qui seront les acteurs du changement : moderniser, récompenser et ressourcer l’éducation et la formation pour une Europe créative et innovante ;
  4. Concevoir un programme de R&I de l’Union européen au profit d’un plus grand impact : faire en sorte que les piliers du futur programme soient guidés par l’objectif et l’impact, affiner le système d’évaluation des propositions et augmenter la flexibilité ;
  5. Adopter des défis articulés autour de missions et axés autour de l’impact pour relever les défis de société : définir des missions de R&I qui répondent aux défis mondiaux et mobilisent les chercheurs, les innovateurs et les autres acteurs ;
  6. Rationaliser le paysage européen du financement et accomplir la synergie avec les fonds structurels : diminuer le nombre de schémas et d’instruments de financements de la R&I et faire en sorte que ceux qui restent se renforcent mutuellement et soient en synergie avec les autres programmes ;
  7. Continuer à simplifier : devenir le financeur de la R&I le plus attractif au monde en privilégiant l’impact plutôt que les processus ;
  8. Mobiliser et impliquer les citoyens : stimuler la co-définition et la co-création via l’implication des citoyens ;
  9. Mieux aligner les investissements nationaux et européens en R&I : s’assurer de l’alignement de l’UE et des gouvernements nationaux quand cela permet d’apporter plus de valeur ajoutée aux ambitions et missions de R&I en Europe ;
  10. Faire de la coopération internationale en R&I une image de marque de la recherche et de l’innovation européennes : ouvrir le programme de R&I à l’association des meilleurs et à la participation de tous, sur la base d’un cofinancement réciproque et d’un accès au cofinancement du pays partenaire ;
  11. Mieux communiquer sur l’impact : promouvoir la recherche et l’innovation européennes et s’assurer d’une large communication de ses résultats et impacts.

Le groupe Lamy a ainsi identifié la simplification comme une priorité pour le 9ème PCRI (point 7 : simplify further). La Commission européenne a invité les parties prenantes à lui soumettre toutes les propositions d’amélioration du programme-cadre. L’ANRT a récemment proposé des mesures concrètes de simplification sur la méthode (et non sur la programmation scientifique ) :

  1. Un taux de succès par appel toujours supérieur à 10%
  2. Des ESR plus circonstanciés
  3. Préparation du GA : quelques négociations possibles
  4. Financement par subvention : autant que possible
  5. Pas de rémunération additionnelle
  6. Un taux forfaitaire optionnel pour les autres coûts directs
  7. Somme forfaitaire : pouvoir demander plusieurs préfinancements
  8. Somme forfaitaire : étendre le pilote à une dizaine de projets FP9
  9. Pas de choix entre somme forfaitaire et coûts réels lors la proposition
  10. Mieux prendre en charge les dépenses de coordination
  11. Coûts unitaires d’études cliniques : à calculer après la sélection du projet
  12. Faciliter le recours au financement en cascade
  13. Refonder plutôt que supprimer des instruments
  14. Des audits plus transparents
  15. 8 mois maximum avant le rapport final d’audit
  16. 3 mois maximum pour produire un avenant
  17. Une AGA  (convention de subvention annotée) traduit et indexé
  18. Un système d’alerte en cas de mise à jour d’un document officiel
  19. Une version « eco-friendly » de la convention de subvention GA
  20. Les règles de PI doivent rester stables
  21. Mieux communiquer sur la science ouverte

http://www.horizon2020.gouv.fr/cid118457/investir-dans-le-futur-de-l-europe.html

http://www.anrt.asso.fr/sites/default/files/21_mesures_concretes_pour_simplifier_fp9_v1.pdf

http://ec.europa.eu/research/evaluations/pdf/archive/other_reports_studies_and_documents/hlg_2017_report.pdf#view=fit&pagemode=none

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Mar 30

Soyons optimistes sur la création de (petites) entreprises en France

Deux facteurs contribuent à propulser l’esprit entrepreneurial sur le devant de la scène économique : la quatrième révolution industrielle en cours et la psychologie de l’individu contemporain, qui voit dans l’entrepreneuriat un projet de vie. Telle est la citation qui ouvre le Tableau de bord de l’entreprenariat récemment publié par Business France.

La principale conclusion de ce rapport est optimiste : l’évolution de la création d’entreprise est à la hausse dans la plupart des pays développés, notamment en France, qui connaît la dynamique la plus forte. Notre pays, qui compte 3,8 millions d’entreprises, s’est hissé en un quart de siècle parmi les acteurs qui comptent en matière d’entrepreneuriat, en s’appuyant sur un écosystème mature et des moyens de financement performants. La société française voit naître 550000 nouvelles entreprises tous les ans, tous statuts confondus, et la France est devenue la première « productrice » de startups en Europe.

Jamais on n’a autant parlé, ni promu l’entrepreneuriat. Jamais autant de personnes n’ont franchi le pas et créé leur entreprise. En France, 500 000 nouvelles entreprises voient le jour chaque année et près de la moitié des Français sont tentés par l’aventure entrepreneuriale. Partout dans le monde, ou presque, l’encouragement et l’accompagnement de l’entrepreneuriat mobilisent les pouvoirs publics et le mécénat privé.

L’entrepreneur a toujours joué un rôle clé dans le processus économique. Il y a un siècle, déjà, Joseph Schumpeter voyait en lui le héros du capitalisme, celui qui, par sa capacité d’innovation, son audace et son esprit de décision, entretient le dynamisme de l’économie et lui ouvre des voies nouvelles.

Aujourd’hui, deux autres facteurs contribuent à propulser l’esprit entrepreneurial sur le devant de la scène économique : d’une part, la quatrième révolution industrielle en cours, dont les innovations disruptives reconfigurent entièrement l’économie existante et stimulent la création d’entreprise, car elles permettent d’inventer une multitude de produits et services inédits ; d’autre part, la psychologie de l’individu contemporain, qui voit dans l’entrepreneuriat un projet de vie, un mode de réalisation de soi qui correspond à ses aspirations.

Cette convergence de l’esprit du temps et des opportunités offertes par une immense révolution technologique explique la fortune actuelle de l’entrepreneuriat et son influence déterminante sur l’économie d’un pays – sa croissance, son avenir et son attractivité.

Le Tableau de bord de l’Entreprenariat de Business France présente le paysage entrepreneurial français et le met en regard de ceux d’autres pays concurrents, pour en souligner les traits spécifiques et le dynamisme actuel. Il fait également le point sur trois facteurs clés du développement des entreprises : les financements qu’elles peuvent mobiliser, l’investissement dans la R&D et l’internationalisation. Enfin, parce qu’un tel phénomène ne s’apprécie pleinement qu’à travers des exemples concrets, il met en avant quelques réussites représentatives des diverses facettes de l’énergie entrepreneuriale française.

Ce qui ressort de ce tableau, c’est une image renouvelée de l’économie de notre pays. Aujourd’hui encore, l’image subsiste d’une économie dominée par quelques très grandes entreprises, avec en arrière-plan l’État colbertiste, instigateur des champions nationaux.

Quelques points particuliers…

La productivité du travail en France est en constante progression depuis le début des années 1990.

La France se singularise par son niveau de créations d’entreprise très élevé.

La dynamique des créations d’entreprise en France met en exergue la diversité des situations sectorielles.

La pérennité des entreprises en France dépend fortement de leur statut et de leur secteur d’activité.

En France, plus de la moitié (56,4 %) des entreprises actives dans des activités économiques relatives à 
l’innovation est engagée dans des actions d’innovation.

http://www.businessfrance.fr/Media/Default/BlogPost/LIVRET%20ENTREPREUNARIAT_FRBD.PDF

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Mar 23

Ce qu’attendent les diplômés de leur emploi …

La très grande majorité (92%) des diplômés des Grandes écoles considèrent l’intérêt du poste comme un critère primordial de choix du métier, suivi par le bien-être au travail (84%) et l’adéquation avec les valeurs (72%).

Telle est l’une des conclusions du baromètre « Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi » réalisée par la Conférence des Grandes écoles (CGE), Ipsos et le Boston consulting group auprès des étudiants et alumni des grandes écoles. Ce baromètre est issu d’une consultation auprès de 3 266 personnes interrogées (1 680 étudiants et 1 586 alumni) représentant 160 écoles membres de la CGE.

Les « talents » recherchent avant tout un métier qui fait sens à leurs yeux.

Etudiants et Alumni choisissent leur emploi pour leur dimensions humaines avant les considérations matérielles. Notamment, la rémunération n’est pas un critère primordial du choix d’un métier : elle n’est citée qu’en 9ème position sur 11.

Être utile, innover et développer sont les premières sources de fierté, devant leur bénéfice personnel.

L’économie sociale et solidaire et l’entrepreneuriat social sont des secteurs toujours très attractifs pour les étudiants.

Les talents rejettent tout management directif et sont une majorité en faveur d’un management collaboratif encore peu répandu dans les entreprises.

Le développement en continu des compétences et une organisation flexible du travail sont souhaités par tous.

http://www.cge.asso.fr/themencode-pdf-viewer/?file=http://www.cge.asso.fr/wp-content/uploads/2018/01/2018-01-23-Talents-et-emploi-Ipsos-BCG-CGE_-1.pdf

http://www.cge.asso.fr/publications/2018-01-28-cp-barometre-ipsos-bcg-cge-quattendent-les-etudiants-et-anciens-eleves-des-grandes-ecoles-du-marche-du-travail/

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Mar 16

Stabilité des dépenses de R&D dans l’Union Européenne

Les dépenses de R&D dans l’Union Européenne demeurent stables en 2016 à un peu plus de 2% du PIB avec quasiment les deux-tiers effectués dans le secteur des entreprises. Telle est la principale conclusion de l’analyse de ces dépenses effectuée par Eurostat, organe statistique de l’UE.En 2016, les États membres de l’Union européenne (UE) ont dépensé ensemble plus de 300 Md au titre de la recherche et développement (R&D). L’intensité de R&D (dépenses de R&D en pourcentage du PIB) est restée stable en 2016 à 2,03 % (pour 1,76% en 2006).

Par rapport à d’autres grandes économies du monde, l’intensité de R&D dans l’UE est beaucoup plus faible qu’en Corée du Sud (4,23 % en 2015), qu’au Japon (3,29 % en 2015) et qu’aux États-Unis (2,79 % en 2015), tandis qu’elle se situe à peu près au même niveau qu’en Chine (2,07 % en 2015) et qu’elle était bien plus élevée qu’en Russie (1,10 % en 2015) et qu’en Turquie (0,88% en 2015). Afin de stimuler la compétitivité de l’UE, l’accroissement à 3% de l’intensité de R&D d’ici 2020 dans l’UE est l’un des cinq objectifs clés de la stratégie Europe 2020.

Le secteur des entreprises reste le premier secteur dans lequel les dépenses de R&D ont été réalisées, représentant 65 % des dépenses de R&D en 2016, suivi du secteur de l’enseignement supérieur (23 %), du secteur des administrations publiques (11 %) et de celui des organisations privées à but non lucratif (1 %).

Rappelons qu’en France, les chiffres sont les suivants…

Pour l’UE en 2016, les intensités de R&D les plus élevées ont été enregistrées en Suède (3,25 %) ainsi qu’en Autriche (3,09 %), chacune affichant des dépenses de R&D supérieures à 3% du PIB.

Sur les dix dernières années, l’intensité de R&D a progressé dans 22 États membres, les plus fortes hausses étant relevées en Autriche (de 2,36 % en 2006 à 3,09% en 2016, soit +0,73 %) et en Belgique (+0,68 %). En revanche, l’intensité de R&D a diminué dans 6 États membres et plus particulièrement en Finlande (de 3,34 % en 2006 à 2,75 % en 2016, soit – 0,59 %) et au Luxembourg ( – 0,43 %) .

En 2016, le secteur des entreprises a été le principal secteur d’exécution de R&D dans tous les États membres , à l’exception de Chypre , de la Lettonie et de la Lituanie (où le secteur de l’enseignement supérieur était dominant).

Les taux les plus élevés de dépenses de R&D effectuées dans le secteur des entreprises ont été observés en Slovénie (76 %), en Hongrie (74 %), en Bulgarie (73 %), en Irlande et en Autriche (71 % chacun), en Belgique et en Suède (70 % chacune) ainsi qu’en Allemagne (68 %). Sur les dix dernières années, le taux de R&D effectuée dans le secteur des entreprises a augmenté dans vingt États membres, tandis qu’il a baissé dans huit autres.

<http://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/8493780/9-01122017-AP-FR.pdf/252f805d-bb70-45f1-a78b-111fb3b9447d>

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