Moins de vidéos en ligne pour moins de CO2

La sobriété numérique consiste à prioriser l’allocation des ressources en fonction des usages, afin de se conformer aux limites planétaires, tout en préservant les apports sociétaux les plus précieux des technologies numériques. 

Pour comprendre la nécessité d’une telle réflexion, il est utile de rappeler les constats sur l’empreinte environnementale agrégée du Numérique à l’échelle mondiale : le Numérique représente aujourd’hui près de 4 % des émissions carbonées mondiales – soit davantage que le transport aérien civil – et voit son impact augmenter de 8 % par an. Ainsi, alors que la contrainte climatique nous mène à viser une diminution des émissions mondiales dans les prochaines années, celles du Numérique pourraient doubler d’ici 2025 pour atteindre 8 % du total – ce qui correspond à la part des véhicules légers actuellement. 

Passer d’un Numérique instinctif à un Numérique réfléchi : c’est la solution que décrit le concept de sobriété numérique, défendu par le think tank The Shift Project.

L’objectif d’une récente étude de ce think tank est d’aborder les questions qui sont soulevées lorsque le raisonnement sur la sobriété numérique est porté jusqu’à l’étape de sa mise en pratique, en prenant comme point d’application les vidéos en ligne.

Deux graphiques permettent de comprendre la situation.

The Shift Project propose ainsi une régulation des usages…

https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2019/07/2019-01.pdf

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