De l’efficacité des pôles de compétitivité

Le rapport de l’OCDE sur les politiques d’innovation en France rappelle qu’entre 2008 et 2011, les projets des pôles ont généré 2 500 innovations et un peu moins de 1 000 brevets, principalement dans le domaine des TIC, de la biotechnologie, de la santé et de l’énergie. L’OCDE note aussi que les pôles mondiaux déposent en moyenne par pôle trois fois plus de brevets que les pôles nationaux. 93 start-up ont été créées, principalement dans les pôles nationaux (61).

Bienfait comptable des pôles pour les entreprises

Les entreprises captent 56 % des financements totaux des pôles de compétitivité : 36,4 % pour les PME, 7,1 % pour les ETI (entreprises de taille intermédiaire) et 10 % pour les grandes entreprises alors qu’elles bénéficient en 2010 de 44 % des financements publics totaux directs (civils et militaires). Ainsi, 65 % des adhérents aux pôles sont des PME et ETI, 7 % des grandes entreprises et 17 % des organismes de recherche.

Complexité, mikado et mille-feuilles (suite…)

Selon l’OCDE, le dispositif de pilotage des pôles est très complexe en raison de son caractère interministériel et des différents enjeux stratégiques qui en découlent. De plus, les procédures de financement sont également très complexes pour les entreprises et notamment les PME, qui se voient souvent attribuer des financements provenant de plusieurs guichets avec des règles spécifiques à chacun…. tout en soulignant que les pôles sont actifs sur l’ensemble des technologies clés telles que sélectionnées par le ministre en charge de l’Industrie lors de plusieurs exercices successifs mais sont en moyenne trop dispersés sur ces technologies.

http://www.oecd.org/fr/innovation/investir-dans-la-recherche-de-maniere-plus-judicieuse-stimulerait-l-innovation-en-france.htm

http://www.oecd.org/fr/innovation/examensdelocdedespolitiquesdinnovation.htm

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