Juin 27

Former des ingénieurs agiles pour l’avenir

Former des ingénieurs pour qu’ils soient opérationnels dans un avenir très imprévisible nécessite de leur faire acquérir des capacités leur permettant d’appréhender des situations technologiques ou managériales complexes. Des travaux transdisciplinaires, les technologies numériques et l’innovation pédagogique sont parmi les moyens les plus utilisés.

UN PRÉSENT EN ÉVOLUTION RAPIDE VERS UN AVENIR INCONNU

Un bachelier 2017 se préparant à devenir ingénieur exercera encore dans 50 ans, dans un monde très différent du nôtre. Il y a 50 ans, l’informatique était réservé à quelques professionnels et ne s’enseignait pas dans les écoles, contrairement au dessin industriel. L’apprentissage de l’« international » était encore limité. Depuis, mondialisation, empreinte technologique, numérisation, nomadisme, protection de l’environnement, accès facile à l’information et à la connaissance sont apparus avec force. Le monde est en évolution de plus en plus rapide vers un avenir sociétal et technologique inconnu. Que sera un ingénieur dans 50 ans ?

INGÉNIEUR : PLUS QU’UN MÉTIER…

L’étude des annuaires d’alumni est édifiante. On y trouve de tout (ou presque) : administratif, manager, chercheurs, technologues, diplomate, financier, consultant, juriste, entrepreneur, voire ecclésiastique… dans des structures très différentes (de la petite entreprise à la multinationale). Quant aux changements de métiers et de secteurs, ils sont fréquents. On peut passer de la recherche en mathématiques aux salles de marché via les mathématiques financières. Un jeune ingénieur changera plusieurs fois d’activité et de domaine.

…DES CAPACITÉS !

L’homme « moderne » est confronté aux défis de la technologie, de la complexité et de l’instantanéité qui sont les terrains de jeu de l’ingénieur.

Esprit scientifique, esprit critique, formé à la rigueur mathématique, l’ingénieur a l’intelligence de la complexité, soit la capacité à appréhender des situations complexes et des technologies. Il sait raisonner « système » et agréger des informations venant de différents domaines (techniques, économiques, humains, éthiques…). En tant que manager, c’est aussi un leader humain capable de gérer des intelligences multiples. Il écoute les autres et se confronte à la réalité physique et vraie pour comprendre. Il a la capacité de raisonner vite, de gérer dans l’urgence des problèmes complexes en agrégeant des informations de domaines très différents et en allant en priorité à l’essentiel.

LE NUMÉRIQUE AU SERVICE DE L’AGILITÉ

Proches des entreprises et des territoires, les écoles doivent lui donner ces capacités. Le confronter à l’interdisciplinarité. Lui apprendre à être agile, à être capable de s’adapter. Lui apprendre à apprendre. Lui faire acquérir des méthodes de travail personnelles et en groupe. Lui apprendre à distinguer l’essentiel de l’accessoire. En 3 mots, câbler les circuits.

Le numérique est d’une aide précieuse. Au-delà de permettre des lieux d’apprentissage dématérialisés et une rapidité d’adaptation des programmes, le numérique permet de s’adapter aux rythmes personnels et fournit la capacité à mettre en œuvre un parcours personnalisé.

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L’INNOVATION PÉDAGOGIQUE AU SERVICE DE L’ÉTUDIANT

L’innovation pédagogique doit être la règle. À toutes les échelles de temps :

  • sur le module « horaire » de base, passer de la classe classique (le sachant versus les apprenants) à la classe inversée (les apprenants étudient le cours fait par le sachant avant la classe voire à la classe renversée (ce sont les apprenants qui conçoivent le cours et le présentent au sachant pour évaluation),
  • au « quotidien », des méthodologies de travail en groupe, dites de Codesign, peuvent être mises en place,
  • au mois ou au trimestre, ce sont des parcours à la carte qui sont souvent offerts,
  • à l’année, les logiques 3+2+3 (LMD) ou 2+3 (CPGE – GE) volent en éclats grâce aux passerelles entre formations et autres parcours adaptés.

Former des ingénieurs pour l’avenir nécessite une transition pédagogique qui est en marche.

Nota : cet article reprend un article publié dans le Journal des Grandes Ecoles :

YNCREA : FORMER DES INGENIEURS AGILES POUR L’AVENIR

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Juin 23

Innovations en sécurité : lutte anti-drone et détection d’objets dissimulés

La sécurité est l’un des défis les plus prégnants pour la société et les pouvoirs publics, y compris en matière de recherche et innovation.

Pour preuve, l’un des 10 défis sociétaux de la SNR (Stratégie Nationale de Recherche) est Liberté et sécurité de l’Europe, de ses citoyens et de ses résidents alors que l’un des 7 défis sociétaux d’H2020 est Sociétés sûres, protection de la liberté et de la sécurité de l’Europe et de ses citoyens. Le PIA3 souligne que la disponibilité de solutions de sécurité accessibles au juste coût (technologies, équipements et services) adaptées à des menaces en perpétuelle évolution, constitue un enjeu important de sécurité nationale. Il ajoute qu’afin de consolider la filière et ses acteurs, le PIA 3 pourra faciliter le lancement de démonstrateurs et de plateformes à grande échelle, faciliter l’intervention de fonds d’investissements dans le domaine de la sécurité. Dans le cadre du Concours mondial d’innovation (issu de la Commission Lauvergeon), l’une des 8 ambitions concerne la Sécurité collective et protection contre les actions malveillantes.

Je voudrais présenter rapidement ici deux « innovations » présentées au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace cette semaine au Bourget, ayant trait au défi de la sécurité.

Tout d’abord, la lutte anti-drone. Les drones sont des vecteurs susceptibles d’être utilisés à des fins malveillantes. Preuve en est l’ampleur des émois régulièrement provoqués par le survol de centrales électro-nucléaires par des drones. Récemment, le SGDSN et l’ANR ont organisé une présentation/démonstration de système de lutte anti-drones à Satory (http://www.gouvernement.fr/demonstration-combinee-de-trois-projets-de-lutte-anti-drones )

Au Salon du Bourget, si de nombreux drones étaient présentés, quelques systèmes de lutte anti-drones l’étaient aussi, tel le brouilleur de drone portatif UAV Scrambler 300 de la société MC2 Technologies. Ce système totalement autonome permet de neutraliser les protocoles de communication utilisés par les drones. Il a été déployé autour des stades lors de l’Euro de football 2016 en France

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Voir aussi https://vmf214.net/2016/01/11/un-drone-pour-capturer-des-drones/ .

http://www.mc2-technologies.com/scrambler-300/ http://www.usinenouvelle.com/article/mc2-technologies-brouille-les-drones-pirates.N488029 

Ensuite, les fouilles et autres portiques de détection d’objets métalliques se sont multipliés depuis l’augmentation des actes terroristes. La même société MC2 technologies a aussi présenté MM-Imager, un système de détection d’objets dissimulés, en particulier cachés sous les vêtements. C’est un système passif (pas de radiations émises) basé sur la mesure des fréquences émises par le corps humain et donc sur les éventuelles perturbations apportées par des objets faisant écran. La personne doit se situer entre 1 et 10 m et la résolution est d’environ 1,3 cm à 1,25 m.

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Votre serviteur s’est prêté au jeu en cachant sous sa chemise au niveau de la ceinture un pistolet. L’image parle d’elle-même.


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Même si la résolution est volontairement dégradée pour des raisons « éthiques » (sourire !), le pistolet est clairement détecté voire classifié. Des premiers systèmes ont été déployés à l’aéroport de Lille-Lesquin et pour le G20 en Chine.

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http://www.mc2-technologies.com/mm-imager-90-security-applications/

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Juin 16

Grandes écoles : 1 diplôme = 1 emploi

Etre diplômé d’une Grande école permet de trouver un emploi, encore plus rapidement que l’année dernière. Telle est l’une des conclusions de la 25ème  enquête sur l’insertion professionnelle des jeunes diplômés des Grandes écoles présentée cette semaine par la Conférence des grandes écoles (CGE) en les personnes d’Anne-Lucie Wack sa Présidente (et DG de Montpellier SupAgro) et de Peter Todd, DG d’HEC Paris.

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Les indicateurs témoignent d’un rebond du marché de l’emploi français avec un taux net d’emploi et de CDI en forte croissance malgré un écart entre hommes et femmes qui ne se réduit pas.

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Dans un contexte de relative reprise économique avec un taux de chômage qui reste élevé chez les 15–24 ans (22 % au premier trimestre 2017)), près de 9 diplômés des Grandes écoles sur 10 décrochent un emploi en moins de 6 mois après leur diplôme. Une progression qui confirme la dynamique observée ces trois dernières années.

Sur la promotion 2016 interrogée en 2017, le taux net d’emploi à 6 mois s’élève à 86,5 %, contre 83,1 % l’année dernière. Ce taux atteint plus de 94 % pour la promotion 2015 12 à 15 mois après la diplomation et 96,5 % pour la promotion 2014 24 à 27 mois après la sortie d’école. Des indicateurs synonymes de plein emploi. De plus, la proportion de CDI poursuit sa progression et lehttp://www.mondedesgrandesecoles.fr/25e-enquete-insertion-de-cge/s apprentis s’insèrent plus rapidement (+3%) sur le marché du travail.

17CGEI2 Les salaires en euros courants s’inscrivent dans cette dynamique positive.

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Les PME sont les premiers employeurs des jeunes diplômés des Grandes écoles.

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Enfin, et pour la seconde année consécutive, la part des jeunes diplômés qui tentent l’aventure internationale pour leur premier emploi est en légère baisse, preuve de l’attractivité française. Ils sont 15,2 % de jeunes actifs à avoir fait le choix de s’expatrier (-1,4 % vs. 2016) en privilégiant, par ordre d’importance, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Chine et la Suisse. Parallèlement, parmi les 14,9 % d’étudiants étrangers diplômés d’une Grande école, deux tiers sont restés en France pour leur première expérience professionnelle.

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Un premier salaire brut annuel toujours inférieur pour les jeunes diplômées. Malgré un niveau de salaire à la hausse, les femmes restent rémunérées en moyenne 1 948 € annuels bruts (hors primes) de moins que les hommes en 2017.

Les proportions d’ingénieurs et de managers créateurs d’entreprises s’équilibrent. La part des étudiants ayant créé ou repris une entreprise s’établit à 3 % en 2017. La quote-part des créateurs d’entreprises tend à s’équilibrer parmi les managers (3,8 %) et parmi les ingénieurs (2,3 %).

http://www.cge.asso.fr/liste-actualites/vient-de-paraitre-enquete-insertion-2017-des-jeunes-diplomes/

http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/06/13/l-embellie-de-l-emploi-continue-pour-les-jeunes-diplomes-des-grandes-ecoles_5143606_4401467.html

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/030381808430-insertion-des-diplomes-des-grandes-ecoles-lembellie-se-confirme-2094073.php

 

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Juin 09

Les pôles de compétitivité rassemblent beaucoup de jeunes entreprises qui profitent de plus en plus du FUI

Les pôles de compétitivité rassemblent beaucoup de jeunes entreprises qui profitent de plus en plus du FUI. Telle est l’une des conclusions d’une étude de la DGE.

Les pôles de compétitivité favorisent l’émergence de projets collaboratifs de recherche & développement (R & D) rassemblant des entreprises et des établissements de recherche et de formation, l’objectif étant la mise sur le marché de nouveaux produits, procédés et services innovants.

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En 2014, les 71 pôles de compétitivité comptaient environ 8 500 entreprises membres, auxquelles s’ajoutaient près de 1 150 établissements publics de recherche ou de formation. Les entreprises membres des pôles sont en grande majorité des PME, dont beaucoup sont jeunes. Si le secteur industriel regroupe la majorité des effectifs salariés des établissements de PME et d‘ETI membres des pôles, la part des secteurs du numérique et des activités scientifiques augmente.

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Par ailleurs, les entreprises membres sont certes situées essentiellement dans les régions actives en R & D, mais elles sont relativement moins concentrées en Île-de-France que l’ensemble des entreprises réalisant des travaux de recherche.
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Enfin, les financements du fonds unique interministériel (FUI) bénéficient de plus en plus aux PME et aux ETI.
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Parallèlement, une étude du Commissariat général à l’égalité des territoire a réalisé une étude d’où il ressort qu’à l’issue de l’évaluation à mi-parcours de la troisième phase des pôles de compétitivité, réalisée en 2016, il s’avère que les pôles ont, dans leur grande majorité, rempli les objectifs qui leur ont été fixés dans les contrats de performance passés avec l’État et les régions. Fin 2015, ils avaient atteint en moyenne 77 % de leurs objectifs, seuls quatre pôles étant sous le seuil de 50 %.

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<http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/etudes-et-statistiques/4p-DGE/2017-03-4p-N67-POLES-COMPETITIVITE.pdf>

http://www.cget.gouv.fr/sites/cget.gouv.fr/files/atoms/files/en-bref-36-cget-03-2017.pdf

Cette contribution complète ces articles récents.

http://www.strategie.gouv.fr/publications/avis-de-cnepi-politique-poles-de-competitivite

http://science-innovation-developpement.com/quelle-politique-nouvelle-pour-les-poles-de-competitivite/

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Juin 02

Palmarès et autres classements

La fascination de certains pour le classement de Shanghai a conduit à privilégier la marche (forcée) vers un modèle structurel de l’enseignement supérieur que n’aurait pas renié la famille Michelin : BIB, Big is Beautiful…

Un petit tour d’horizon de quelques palmarès récents est instructif…

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Le palmarès du Times Higher Education (THE) focalisé sur les « établissements à taille humaine » mais néanmoins généralistes – moins de 5 000 étudiants mais dont la recherche reste multidisciplinaire – a mis en avant trois établissements français : l’ENS (2ème), Polytechnique (4ème) et l’ENS Lyon (7ème) alors que Caltech (USA) est 1er.

Ce même THE propose aussi un classement des universités âgées de moins de 50 ans et faisant une moindre place au critère de la réputation. Le podium est constitué de l’EPFL (Suisse), la HKUST (Hong Kong) et l’université technologique de Nanyang (Singapour). Le premier établissement français classé est l’L’UPMC,  12ème, suivi par Paris-Sud, 19ème et Paris-Descartes, 28ème. Le top 100 intègre aussi Paris-Diderot, CentraleSupélec, Université de Bordeaux, AMU, Grenoble-Alpes Université , université de Montpellier, université fédérale de Toulouse, Claude-Bernard Lyon-1 Paris-4 Sorbonne.

Le même THE se focalisant sur l’international (réputation internationale, taux d’étudiants et de professeurs étrangers, publications avec au moins un co-auteur étranger) met 2 établissements suisses au 2 premières places (ETH Zurich (1er), EPFL (2ème)) et place l’Ecole Polytechnique à la 16ème place, l’ENS 42ème, l’UPMC 43ème et l’Université de Strasbourg 47ème.

QS, société britannique, établit un classement par spécialité. L’Insead, Sciences Po, le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et AgroParisTech sont dans le top 10 mondial dans leur discipline. Bien sûr, tout dépend des critères retenus…

Utilisant un critère plus économique qu’académique (après tout, l’enseignement supérieur ne doit pas fonctionner en boucle fermée et ne former que des professeurs ou des chercheurs …), THE (encore lui, a utilisé le critère du plus grand nombre de dirigeants économiques formés (« Alma mater index »). Harvard en 1 (26 grands patrons du palmarès « Fortune global 500 » du magazine américain Fortune), Stanford en 2 (12), HEC en 3 (12), puis l’Ecole Polytechnique (11). Viennent ensuite Mines ParisTech (10ème avec 7 dirigeants grands patrons), l’Ena (11ème avec 7) et l’Insead, 13ème avec 7 aussi). Par pays, le podium est constitué des Etats-Unis, la Chine et la France.

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S’agissant du classement annuel des « global MBA » du Financial Times, lundi 30 janvier 2017, l’Insead conserve sa place de leader, suivi par Stanford. 3 autres établissements français sont dans le top 100 : HEC Paris (20ème), Edhec (74ème) et Grenoble EM (92ème).

Le classement européen U-Multirank traite 1 500 institutions mondiales dans 99 pays. Les critères concernent les sujets classiques (enseignement, recherche, transfert de connaissances, international) mais aussi, Europe oblige, l’engagement régional. En France, ce sont là aussi, les grandes écoles qui apparaissent les plus performantes. 27 des 62 établissements français ayant répondu obtiennent une majorité de A dans au moins l’une de ces 5 catégories regroupant 35 critères notés de A à E. 24 sont des Grandes écoles, Centrale Lyon étant l’établissement français qui décroche le plus de A, devant Télécom ParisTech et l’Edhec.

Quand l’effet taille ne joue pas, la France se classe très honorablement, notamment grâce à ses Grandes écoles.

Soulignons aussi qu’en matière d’impact de la production scientifique et des brevets des organismes publics, c’est le CEA qui est le plus innovant en Europe et le deuxième au monde ( « Top 25 Global Innovators-Government », publié par Reuters- Clarivate), le premier étant le HHS (Département de la santé et des services sociaux des Etats-Unis !).

https://www.timeshighereducation.com/features/worlds-most-international-universities-2017

https://www.timeshighereducation.com/features/alma-mater-index-2017-who-educates-global-business-elite

https://www.topuniversities.com/subject-rankings/2017

https://www.timeshighereducation.com/world-university-rankings/2017/young-university-rankings#!/page/0/length/25/sort_by/rank/sort_order/asc/cols/stats

http://www.umultirank.org/#!/home?name=null&trackType=home&section=entrance

http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/03/30/u-multirank-2017-les-universites-et-grandes-ecoles-francaises-sur-le-haut-du-podium_5103245_4401467.html

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